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Amatrice du net
l'histoire de Marine |
A la fin du repas, il l'a emmenée chez lui. Il lui a préparé
un thé et ils se sont installés sur le canapé.
Très vite ils se sont embrassés. Karine m'a dit par la
suite, qu'il était dans un état d'excitation maximal.
Leurs langues ne se séparaient plus, les mains de Jean-Luc exploraient
le dessous de sa robe. Il caressait les fesses nues de ma femme. Elle
profita de la confusion pour regarder l'entrejambe de son collègue.
Elle devinait une belle érection qui déformait le pantalon
de Jean-Luc.
Sa robe aurait volé en éclat si Karine ne s'était
pas levée. Elle lui a dit qu'elle revenait tout de suite, emmena
ses affaires de toilette et se dirigea vers la salle de bains. Elle
était déjà très excitée et me raconta
que son sexe était tout humide. Elle se maquilla, se coiffa,
se parfuma et ressortit de la salle de bains. Elle le chercha un moment
et le retrouva dans sa chambre sur son lit, nu comme un ver allongé
sur le ventre. Elle m'a dit avoir été très excitée
par la vision de cet homme nu qu'elle voyait d'habitude, vêtu
en costume cravate. Il était grand, ses fesses étaient
très musclées et son système pileux très
développé. Elle se sentit mal à l'aise d'être
encore habillé. Mais Jean-Luc la combla d'éloges et cela
la rassura. Elle fut tout de suite séduite par la musculature
très développée de son amant. Elle s'assit sur
le bord du lit près de sa tête. Il posa directement sa
main sur ses jambes et commença à les caresser en remontant
sous sa robe. Il lui dit qu'elle avait de jolies jambes et qu'il avait
adoré sortir en sa compagnie. Il était très fier
de se montrer avec elle. Il avait adorait voir tous les hommes du restaurant
la dévoraient des yeux. Ce soir, il avait été comblé.
Au restaurant elle s'était donnée en spectacle en dévoilant
ses jambes et ses seins aux serveurs et aux hommes qui dînaient.
- Au bureau, j'aime tes robes toujours très courtes car elles
te font de belles jambes.
- Et Michel, il les aime aussi?
- Jean-Luc ria. Tu ne peux pas savoir à quel point tu nous fais
fantasmer ?
- Humm ?
- Et cela ne te dérange pas ?
- Non, au contraire. J'adore.
- Tu aimes nous voir te désirer ?
- Karine ria. Oui, bien sur ! Quelquefois je pense à vous quand
je m'habille le matin avec des habits très courts ou trop transparents.
Je me dis que vous allez me désirer toute la journée et
j'en ris d'avance.
- Non ! C'est vrai, tu le fais en pensant à nous ?
- Oui ça m'arrive.
Il resta un moment à caresser ses jambes, ses bas, les jarretelles
et sa peau nue.
- Que tu es belle Karine ! Tu mets toujours que des bas ? Même
au bureau ?
- Oui, pourquoi veux-tu que je mette autre chose ?
- Avec un porte-jarretelles ?
- Oui, tout le temps.
- Tu as une façon très classe de t'habiller, tu es toujours
élégante, toujours sexy et tellement bandante ! Jean-Luc
avait osé un mot plus érotique et Karine se trouva dans
l'obligation d'en faire autant et lui répondit :
- Retourne-toi que je puisse voir si c'est vrai.
Jean-Luc se retourna sur le dos en posant sa tête sur le haut
des jambes de Karine et lui exposa son membre gonflé. Karine,
comme elle y avait pensé, fut pour la première fois en
face d'une queue avec un prépuce. Jean-Luc bandait comme un cerf.
Karine essaya de deviner l'effet qu'elle ressentirait quand cette queue
se glisserait en elle. Elle a toujours été excitée
par le sexe des hommes, qu'elle trouve terriblement beau.
Karine caressa le torse de Jean-Luc. Son amant s'aperçut qu'elle
appréciait ses poils.
- Tu aimes les hommes velus ?
- Oui, c'est doux et très viril
- Ton mari est velu aussi ?
- Non, pas trop.
Jean-Luc se tourna un peu sur le côté. Karine continuait
ses caresses et riait de voir le sexe de son amant tressauter et grossir
encore. Jean-Luc caressa mon épouse et poursuivit sa progression.
Il souleva sa robe pour découvrir son string. Il caressa le mont
de vénus de ma femme à travers la dentelle qu'il écarta
pour atteindre ses lèvres. Il sourit.
- Ca, on n'y avait jamais pensé ! Tu t'épiles?
- Oui depuis l'age de 20 ans et je voulais te faire une surprise alors
je me suis épilée tout à l'heure à l'hôtel
pour être encore plus lisse.
- Que c'est doux ! Tu t'épiles complètement ?
- Non.
- Hum, tu gardes une petite toison en forme de triangle ! Que c'est
doux !
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