femme, sexe amateur, club echangiste, chat sexe, amatrice, couple, lingerie charme, video xxx,

Tu veux prendre ton plaisir avec une amatrice de choc, une amatrice qui va te faire monter au 7eme ciel avec ses chats sexe, ses rencontres coquines, des webcams a te faire bander, c'est sur http://marine.jolie-fille.com

 

Decouvrez nos histoires erotiques en cliquant ici

Un monde de reve vous presente ces histoires érotiques,un max de petits recits tous aussi jouissif et bandants les uns que les autres.De plus vous y decouvrirez des nouveautés chaque semaine afin de pouvoir apaisé librement votre libido et votre soif sexuelle

Amatrice du net

l'histoire de Marine

 


De par mon métier, j'ai été amené à recruter l'année dernière une assistante pour
le service commercial. Le but étant que cette fille devienne mon assistante
personnelle. Après avoir reçu de multiples nanas dans mon bureau, toutes prêtes à
travailler, même si certaines auraient certainement "agrémenté leur CV d'une
prestation supplèmentaire", je me décidais d'embaucher Cécile. Une fille dynamique,
cheveux longs frisés auburn, un visage assez sympa et des formes suffisament
rondelettes sans être grosse. Elle avait 25 ans, ne demandait qu'à bosser, et son
entrain convenait parfaitement avec mon tempèrament. Quelques jours plus tard, elle
emmenageait donc dans son bureau. A midi nous partimes déjeuner afin de bien cadrer
sa nouvelle position au sein de l'entreprise. Discutant de choses et d'autres, je
finis par me rendre compte qu'elle me plaisait bien, mais en règle générale, je ne
couche pas avec les filles de la boite. Deux semaines plus tard, je lui demandais
de m'accompagner en espagne afin de signer un nouveau contrat avec un de nos
fournisseurs. Nous partimes donc pendant deux jours à Barcelone. Il est très clair
que pendant un voyage en voiture, deux personnes apprennent mieux à se connaitre,
l'intimité du véhicule laissant souvent libre cours à des dicours plus personnels.
Le soir, nous décidâmes d'aller manger dans un bar tapas, donc forcèment de boire
quelques "cervezas" au dela de la limite autorisée. Rentrant du bar pour rejoindre
notre hôtel sur les ramblas, nous restames assis dans ma chambre à continuer nos
discussions jusqu'à quatre heures du matin. L'alcool ayant facilement délié les
langues, nous nous faisions donc des confidences assez intimes. De l'entendre me
raconter ses aventures cokines, (hommes et femmes - si si!!) m'avait provoqué une
érection en bonne et due forme. Afin de ne pas perturber nos relations
professionnelles, je décidais de me coucher sur le lit en lui priant de rejoindre
sa chambre, avec un prétexte bien futile du style "Demain faut s'lever". En fait,
j'aurais bien aimé la coucher dans mon lit mais la voix de la raison me dictait le
contraire.
Le lundi suivant, lors de la réunion de direction, j'étais assis en face d'elle.
Après lui avoir demandé si son week end avait été réparateur, elle me répondit en
chuchotant "Je te raconterais". Une fois cette réunion terminée, elle me demanda de
passer prendre un verre chez elle en sortant des bureaux à 18H00. Je savais que
j'avais envie d'elle, mais je passais la journée à me poser une question : "En a t
elle envie elle aussi ?". La journée terminée, je me rendait donc à son
appartement. Elle avait pris le temps de se mettre à l'aise avant mon arrivée et je
fut assez surpris de la voir dans une tenue très cool. T-shirt blanc assez ample et
enfoncé dans un pantalon de lin beige, laissant à l'endroit de ses seins deviner
une poitrine généreuse, assez volumineuse et surtout libre de tout soutien gorge.
Elle m'invita à m'asseoir sur son canapé, et naturellement je lui posais la
question " Qu'avais tu à me raconter ?" . Sa réponse semblait l'embarraser, et elle
mit un petit moment à trouver les mots. " Voila, après notre soirée à discuter de
nos performances sexuelles, me dit elle, j'ai passé un week end assez tourmenté. Je
n'ai pas arrêté de penser à toi!". "Que comptes tu faire ?" lui demandais
je. "T'aimerais avoir une aventure avec moi ??" Elle me répondit par l'affirmative,
et s'approchant de moi, colla sa bouche sur la mienne. Ses lévres étaient pulpeuses
et humides, sa langue tournait autour de la mienne, son t-shirt était collé à moi
et je sentais la fermeté de ses seins contre mon torse. Automatiquement, ce qui
devait arriver arriva, et mon sexe se mit à durcir et à gonfler. Je passais ma main
sous son t-shirt pour le lui enlever, et là je découvrais une poitrine ronde,
lourde et ferme avec des tétines roses et assez fines. Je caressais ses fesses à
travers son pantalon de lin et découvrais alors, qu'elle ne portait pas de culotte.
En fait elle m'attendait avec une tenue légére et nue dessous. Ses fesses étaient
assez larges, et à mon grand étonnement pas très musclées. Qu'importe, elle me
faisait bander, c'était bien là l'essentiel. Je me retrouvais vite à poil sur son
canapé, nos bouches collées l'une à l'autre, sa main large et avec des doigts longs
et fins pétrissait mes testicules, et de temps en temps elle l'activait le long de
mon membre pour me branler. Lorsqu'elle enleva son pantalon, je découvris le reste
de son corps. Sur son bas ventre était tatoué un oeil à la façon égyptienne, son
pubis était entretenu de façon à ne dévoiler qu'un léger filet de poils taillés en
petit triangle au dessin de son vagin. Le spectacle de ce corps légérement rond,
aux seins volumineux avec un bassin large et son tatouage au bas ventre, ne fit
qu'augmenter mon excitation. Je lui demandais alors de se mettre debout sur le
canapé, le visage plaqué contre le mur. Etant assis en dessous d'elle, je me mit
alors à lui bouffer le vagin, pénétrant ma langue au plus profond de son intimité,
suçant son clitoris, mes mains plaquées sur ses hanches comme pour l'empêcher de
bouger. Elle déversait son liquide sur mon visage en poussant de légers
gémissements. Ses coups de reins contre mon visage enfonçait chaque fois un peu
plus ses lévres vaginales dans ma bouche. Je sentais mon sexe tendu et gonflé,
comme prêt à exploser. Une fois le vagin bouffé, elle se sortit de sa position,
s'installa à genoux face à moi et prit mon sexe dans la bouche. Pendant qu'elle me
suçait, je sentais sa 2° main passer sous mes fesses. Machinalement je relevais
légérement le bassin et alors, je sentis un de ses doigts s'approcher de mon anus.
tou en e suçant divinement, mon anus commençait à être caressé par un ongle long et
pointu. Elle me demanda de me tourner, de m'allonger sur le ventre. Je m'éxecutait
sans rien dire, relevant les fesses pour sentir sa main caresser ma bite. Elle se
mit à genoux derrière moi, se mit à me lécher les couilles, me les aspirant dans sa
bouche et les relachant d'un seul coup. Je la sentais remonter autour de mon anus,
et elle commençait à me le fouiller d'une langue experte. J'ai toujours aimé me
faire bouffer le cul, mais je dois reconnaitre que Cécile était vraiment une pro.
Sans doute expertisée par ses relations lesbiennes!! Une fois bien lubrifié de sa
salive, elle commençat à introduire un de ses doigts dans mon trou du cul. De son
autre main, elle me pétrissait les couilles, remontant de temps en temps le long de
mon sexe pour m'en caresser le bout du gland surgonflé. J'éprouvais vraiment du
plaisir à la limite de la jouissance, sans pour cela avoir envie d'éjaculer. Son
doigt entrait et sortait de mon anus, mes couilles étaient massées, j'étais au
paradis !! Cela dura un long moment avant qu'elle ne se décida de me retourner sur
le dos, et tout en m'embrassant avec fougue, sa main guidait ma bite dans son
vagin, en s'attardant sur son clitoris qu'elle frottait de mon gland. Lorsque je la
pénétra, elle cria et me dit dans ces termes "Houi, baise moi" . L'excitation
aidant, je me mis à la limer et lui tirant la chevelure vers l'arrière, provoquant
à ce moment là un autre cri de sa part. Le spectacle de sa poitrine remontée et
retombant légérement sur les côtés, ses cris de jouissance et sa main qui trainait
toujours autour de mes testicules ne faisaient que m'excitait cent fois plus. N'en
pouvant plus de cette situation jouissive, je me mit alors à lui deverser toute ma
semence dans sa chatte. Elle serra alors ses muscles vaginaux et emprisonna ma bite
au plus profond d'elle même. Je sentais le fond de son vagin caressait le bout de
mon gland, cette sensation me fit tréssaillir le corps entier. J'étais pris de
convulsions, comme si on m'envoyait des décharges électriques. Elle continuait à
gémir de ses petits cris, sa poitrine était retombée sur mon visage, je me remit à
lui bouffer les seins, aspirant le plus possible de volume dans ma bouche. Une fois
son pied terminé, elle s'affalât sur moi, sa tête calée dans mon épaule, je sentais
sa respiration comme si elle avait couru le mille mètres. Sa main se repromenait
sur mon sexe, alors que d'un sourire, elle rapprochat son visage du mien et se
remit à m'embrasser. La dureté de ma bite était retombée, et sa main s'amusait à
étaler le long de mon sexe les restes du repas vagino-spermien que nous venions de
prendre. Elle m'alluma une cigarette, et c'est alors que je lui dit " Et
maintenant, on fais quoi ?? " . Sans me répondre, elle redescendit sa bouche sur
mon sexe. Elle parcourait ma bite de baisers, sa langue courait le long de ma veine
encore gonflée, et irrémediablement, je sentais le pouvoir érectionnel de ma verge
reprendre du service. Nous recommençames trois fois de suite à baiser comme des
animaux, pleins de fougue et d'excitation, mon sexe prenant ses quartiers dans tous
les orifices que lui avait donné la création. Lorsque je me décidais enfin à
rentrer chez moi, je regardais l'heure dans ma voiture et m'aperçus qu'il était
21H30. J'avais une demi-heure devant moi pour me trouver un bon alibi à expliquer à
ma femme. Une idée tellement folle me vint alors à l'esprit. J'appelais Cécile, et
lui demandais d'appeler chez moi, afin qu'elle explique à ma femme qu'à la sortie
d'une réunion des associés, j'avais oublié mon téléphone portable sur mon bureau.
Lorsque je poussais la porte de chez moi, ma femme me lança : " Un jour tu
oublieras ta tête, je sais pourquoi tu n'as pu me prévenir, ton assistante vient
d'appeler". Cécile était non seulement un "coup fabuleux" mais je venais de me
rendre compte ce jour là, qu'elle était également une assistante parfaite et une
maitresse discrète. Cécile travaille toujours avec moi. Nous ne baisons finalement
que très rarement, mais dans les moments de stress importants ou de déprime
passagère.....ça bouge pas mal !!!
Pendant que j'écris cette histoire, Cécile est dans son bureau à côté du mien. Sa
porte est ouverte, et aujourd'hui elle porte une jupe en cuir bordeaux, un T-shirt
jaune avec écrit "Keep Smiling" recouvert d'une veste en peau. Elle ressemble à une
squaw habillée comme ça. Cela me fait penser que je ne me suis jamais tapée une
indienne !!! ;-)
Je vais lui en parler, à bientôt .... Peut être vous raconterais je !!!!!

.

 

(c) Copyright 2002 Marine.jolie fille.com