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Amatrice du net
l'histoire de Marine |
Pêche au gros !
En vacance dans les Alpes du sud, nous avions pris l'habitude, avec
ma femme d'aller passer nos journées dans un endroit isolé
en fond de vallée. Petit coin champêtre retiré et
tranquille au bord d'un torrent, nous étions installés
sur une petite plage de sable avec de gros rochers plats chauffés
par le soleil du moi d'août.
Je lisais à l'ombre d'un arbre au bord du ruisseau, ma femme,
elle, se faisait bronzer étendue sur un de ces gros rochers.Comme
à son habitude elle portait juste un string remonté bien
haut dans les fesses ! Sur son rocher elle se trouvait juste à
la hauteur de mon regard, en levant les yeux je pouvais l'admirer étendue
là, offerte au soleil.Elle était enceinte depuis environ
deux mois et elle commençait à prendre du volume dans
ses parties les plus féminines ; Son beau cul était plus
rond, ses hanches s'élargissaient, sa taille restait encore fine
et ses seins devenaient de plus en plus lourds.
Sous l'effet de la chaleur je finissais par somnoler avec dans la tête
la vision des ses formes généreuses ; ses fesses charnues
; ses gros nichons gonflés ; Ces pensées pleines de rondeurs
m'amenaient tout doucement à fantasmer.....
- Mate-moi un peu ce cul !
- Bordel ! Quel fion elle a la salope ! Y donne envie de tâter
!
Ils sont là, autour de nous, les pieds dans l'eau avec leurs
cuissardes, l'oil lubrique ;
En train de mater ma femme endormie les cuisses bien ouvertes, les fesses
en valeurs avec son string qui lui écarte les lèvres de
son sexe chauffé par le soleil.
Une bande de pécheur qui taquinaient la truite en remontant le
torrent et que je n'ai pas entendu venir.
Trop tard pour me lever, deux d'entre eux sont déjà en
train de m'attacher à mon arbre, pendant que les trois autres
attrapent ma femme sans ménagement, l'un en lui glissant la main
entre les cuisses, l'autre en lui pelotant ses gros nibards alors que
le dernier lui arrache sa petite culotte.
Ma chérie sortant de sa léthargie et se retrouvant ainsi,
à poil, sauvagement pelotée et ballottée dans tous
les sens, comprenant ce qui lui arrive se met à hurler, mais
nous sommes loin de tout et les lascars, tranquillement, commencent
à s'amuser avec elle ;
- Alors, pouffiasse, tu te faisais rôtir le minou au soleil !
- T'as la chatte en feu ! Va falloir qu'on s'occupe de toi !
un autre :
- Regarde-moi ça, Robert, cette paire de nibards ! Elle me fait
triquer la grognasse !
- Passe-moi la que je lui prenne la température ! Oh ! Ohh !!..
Mais c'est qu'elle est toute chaude la femelle !
En cercle autour d'elle, ils se la balancent entre eux et chacun d'en
profiter pour lui peloter le cul, lui malaxer les seins, lui mettre
la main à la chatte.
Ses gros nichons ballottants de droite à gauche, ma femme n'en
finit pas de hurler.
Le plus grand de la bande, pour la faire taire, déballe son engin
- et quel engin !! une queue énorme, raide comme un pieu, grosse
comme une bitte de cheval - Et tout en grommelant :
- Tiens ma grosse, bouffe c'est de la bonne !
lui enfourne tant bien que mal sa grosse bitte dans la bouche.
A quatre pattes au milieu de cette bande de pecnods, en train de sucer
ce gros chibre, les seins lourds, le cul remonté, la chatte offerte,
elle ne réagit plus et, soumise et contrainte, commence à
se laissait faire.
Passive, ils en profitent pour la peloter de plus belle, elle à
une dizaine de mains qui la malaxent, qui lui mettent des doigts dans
son cul, dans sa chatte et petit à petit, imperceptiblement,
ma tendre épouse commence à gigoter, remuer du cul, visiblement
a y prendre du plaisir.
Maintenant il n'y a plus d'équivoques, elle a sauvagement déballé
les queues qui se trouvées à proximité pour les
branler avec ses mains libres, n'y tenant plus les deux autres ploucs
l'ont embrochée sans manières, l'un dans son sexe chaud
et béant, l'autre dans son fion au trou dilaté.
- Mais regarde-moi cette pouffiasse ! C'est qu'elle aime ça se
faire défoncer, elle en redemande !
Les paysans, trouvent que cette salope prends trop son pied à
se faire bourrer et veulent s'amuser un peu plus, ils récupèrent,
dans notre panier de picnic, un concombre gros comme mon bras. Deux
des brutes l'attrapent fermement, chacun par une cuisse en la tenant
bien écartée le cul en l'air, alors qu'un autre commence
a la bourrer avec cet énorme braquemard jusqu'à ce qu'il
ait réussi à l'enculer entièrement. Et de le faire
aller et venir, entrer et sortir de son fion meurtri sur toute la longueur
de ce gros légume.
N'ayant plus l'énorme bitte a bouffer, elle se met à hurler
de plus belle. Pour la faire taire à nouveau et toujours en lui
tenant les cuisses ils la retournent. Elle se retrouve alors, renversée,
la tête en arrière, à la bonne hauteur pour bouffer
une nouvelle fois le monstre de queue du grand nié. La voyant
dans cette position, à un mètre du sol, des gros braques
dans le cul, dans la bouche, ses gros seins dressés, sa chatte
saillante grande ouverte, un des ploucs attrape une bouteille de soda
et se met à la besogner pour lui enfourner l'engin dans le seul
trou disponible, sa chatte.
Moi, attaché à mon arbre, j'assiste impuissant au spectacle
de ma femme livrée en pâture à ses paysans Chacun
leur tour, ils l'ont sautée, baisée par tous les orifices,
l'ont arrosée de leur foutre, puis l'ont laissée là,
pantelante, épuisée, son cul défoncé, sa
chatte mortifiée...
- Chérie, mon amour !
- Quelle trique tu as ! Tu bande dur, dis-moi !
- De quoi tu étais en train de rêver ? De moi ?
- Humm.. cette bonne queue, allez vient que je te la bouffe !!..
Ma charmante épouse m'avait surpris dans mon sommeil en train
de bander et, toujours très attentionée, avait entrepris
de me finir.
Au loin, par-dessus le cul de ma femme en train de me sucer, je pouvais
apercevoir, remontant la rivière, un pécheur... taquinant
la truite.
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