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Amatrice du net

l'histoire de Marine

 


Un jour de juillet, nous recevons un appel téléphonique de
Sophie qui se trouve en vacances avec son fiancé à la côte.
Elle demandait que sa mère aille la rechercher
immédiatement. Comme celle-ci ne peut absolument pas
s'absenter de la journée, elle me demande de faire le
voyage et ramener Sophie.
Arrivé à l'appartement, je sonne, me présente et quelques
minutes après, j'aperçois Sophie avec ses bagages.
Elle les place dans le coffre de la voiture et sans tarder,
nous partons. Fatigué par le voyage, nous nous arrêtons
dans le village voisin afin que je me repose un peu. Nous
restons dans la voiture et c'est à ce moment que Sophie se
met à pleurer. Intrigué, je lui demande si elle veut
m'expliquer ce qui lui arrive. C'est alors qu'elle me
confie son chagrin. J'apprends ainsi que pendant leur
séjour, ils ont rencontré des amis et qu'elle a retrouvé
son fiancé avec l'une des filles dans son lit. Ne pouvant
tolérer cette situation, elle a rompu sur-le-champ avec son
ami et elle veut se venger. Pendant qu'elle raconte sa
mésaventure, je l'observe et me rends compte qu'elle est
devenue une femme tant au point de vue maturité que
physique. Depuis que je la connais, c'est la première fois
qu'elle se confie à moi. (En fait Sophie est ma belle
fille ; j'ai épousé sa mère alors qu'elle avait 12 ans mais
je la considère comme ma fille.) Mais à cet instant, je me
demande pourquoi son fiancé l'a laissée tomber ; Sophie est
assez jolie avec ses longs cheveux blonds lui retombant sur
les épaules, ses yeux verts et .c'est alors que j'observe
mieux : son corps est couvert d'un long imperméable ouvert
qui laisse apparaître sous son t-shirt de petits seins bien
formés dont les tétons déforment le tissu ; et de longues
jambes fuselées surmontées d'une mini jupe qui cache à
peine le haut de ses cuisses. La petite Sophie est devenue
une bien belle femme !
Je l'invite alors à prendre un verre dans un bar tout
proche.
Attablés, elle continue à me déballer ses malheurs tout en
vidant quelques verres de Cointreaux. A 20 ans, elle a bien
le droit de prendre un verre d'alcool surtout dans de
telles circonstances. Croyant qu'elle a l'habitude de boire
cet alcool lors de ses sorties, je ne la mets pas en garde
contre l'abus d'alcool et accepte de lui offrir ce
remontant.
Puis après avoir payé l'addition, nous reprenons le chemin
de la maison.
Dans la voiture, Sophie m'apprend que c'est la première
fois qu'elle boit de l'alcool et que la tête tourne un peu.
Je m'arrête sur une aire de repos et la prenant autour des
épaules, je lui fais prendre l'air en marchant dans le
bosquet tout proche. Sophie a oublié ses malheurs et est
toute gaie. Il lui vient ensuite l'envie d'aller à la
toilette et me demande de l'accompagner car elle ne se sent
pas capable d'y aller seule. Comme nous sommes seuls sur
cette aire de repos, j'entre dans la cabine avec Sophie, je
lui enlève son imper et la place au-dessus du wc ; sans
réfléchir, elle remonte sa mini jupe, baisse sa petite
culotte blanche et me dévoile sa fine toison blonde qui ne
cache pas ses lèvres intimes. Enfin, elle se laisse aller
et pisse dans la cuvette. Mes yeux ne quittent plus le sexe
de ma belle fille et je sens mon sexe gonfler dans mon
pantalon. Je ferme la porte du wc et je prends du papier
pour essuyer le sexe de Sophie. Je prends tout mon temps
et lui caresse les lèvres du sexe avec le papier. Voyant
qu'elle ne réagit pas, je continue et insinue mon doigt
recouvert de papier entre ses lèvres pour caresser son
clitoris. Après un moment, sa respiration s'accélère et de
petits gémissements sortent de sa bouche. Je laisse tomber
le papier et continue à titiller son petit appendice ; de
l'autre main, je lui caresse les cuisses. Les yeux fermés,
penchée en arrière, Sophie savoure les caresses sans
réagir. Je passe alors à la phase suivante : je lui écarte
les cuisses, place ses fesses sur le bord de la cuvette et
lui lèche les lèvres intimes ainsi que le clitoris. Elle
jouit rapidement. Je sors alors mon sexe du pantalon et je
place mon gland à l'entrée de son vagin ; une petite
poussée et je me retrouve au fond de sa chatte humide.
Dessaoulée, elle relève la tête, ses yeux rencontrent les
miens, ne comprenant pas ce qui se passe, elle veut me
repousser mais, sans lui laisser le temps de réagir, je
l'embrasse et nos langues se mêlent. Mon membre remplit son
vagin étroit et la pensée que c'est ma fille que je possède
ainsi décuple mes efforts. Qui peut se vanter d'avoir baisé
sa fille ? Après un moment, des gémissements sortent de sa
bouche et suivent la cadence de mes mouvements en elle. Je
me retire et lui demande de se retourner. Ayant accepté la
situation, elle place les mains sur la cuvette, me montre
ses fesses et sans attendre, je m'insinue dans son vagin et
lui donne de grands coups de boutoir tout en lui caressant
ses petits seins. Puis, je ralentis mes mouvements ; je
sors totalement ma verge tendue avant de la remettre
jusqu'à la garde. Passer du froid extérieur à la chaleur
humide de son sexe me donne beaucoup de plaisir.
Mes testicules cognant son clitoris à chaque poussée, elle
gémit de plus en plus, sa respiration accélère et un
nouvel orgasme lui crispe le corps tout entier. Je sens
alors que mon sperme monte et que je ne peux plus résister.
Je me retire, la retourne et lui présente ma verge devant
les lèvres ; elle comprend ce que je veux et elle l'absorbe
entièrement. C'est alors que je lui envoie mon premier jet
de foutre au fond de la gorge ; surprise, elle sort mon
membre et continue à me masturber ; mon sperme s'écrasant
sur son t-shirt et ses seins. Sophie continue à me
masturber puis le réintroduit dans la bouche. Je lui
caresse les cheveux. Sa langue sur le gland, ses lèvres
autour du membre et sa main qui tire sur la peau me font
recouvrir rapidement mes forces. Une occasion pareille ne
se représentera plus et lorsque je me sens prêt à
recommencer, je m'assieds sur la cuvette et l'invite à
s'asseoir sur mon pieu dressé. Elle s'approche de moi en
reculant, elle descend ses fesses pour se faire posséder
quand, je ne sais pourquoi, je dévie mon membre vers son
anus. Je l'attrape par les hanches et l'attire vers moi.
Elle ne veut pas se laisser faire mais ne pouvant bouger,
mon gland s'insinue petit à petit dans son trou toujours
vierge. Elle crie de douleur mais rien ne fait, ma
progression continue jusqu'à ce que je sois entré
entièrement. Pendant un moment je ne bouge plus pour
qu'elle s'accoutume à ma présence dans son intestin puis,
je me relève avec Sophie toujours empalée ; je la place sur
le sol à quatre pattes et je commence un va et vient sous
les cris de douleur. Après un moment, elle me supplie de me
retirer car la douleur est trop forte ; et je me
réintroduis dans son vagin. Je la pistonne à grands coups,
je sens monter en moi le plaisir, mon membre grossit encore
avec la montée du sperme et j'éjacule au fond de son vagin.
Quand je me suis vidé, je me retire, nous nous lavons le
sexe, nous nous rhabillons et reprenons la voiture.
Dans le véhicule, un peu honteux de ce qui s'est passé, je
ne dis rien. Sophie a changé son t-shirt et a retrouvé son
équilibre et ses esprits, les effets de l'alcool ont
disparu et son regard ne me quitte pas.
Avant d'arriver à la maison, je m'arrête pour avoir une
dernière discussion avec elle :
- Tu m'as donné beaucoup de plaisir aujourd'hui et je
t'en remercie mais je ne savais plus ce que je faisais et
il serait peut-être préférable de ne rien dire à maman de
ce que nous avons fait et que tout rentre dans l'ordre
comme avant ? Je crois que nous devons oublier !
- D'accord, mais pour moi, ce ne sera plus la même
chose ; comment vais-je te voir maintenant comme mon père
ou mon amant ? Tu m'as fait des choses que j'ai toujours
refusées aux autres et tu voudrais que j'oublie ? Non, je
ne le pourrai jamais ! Je ne dirai rien à maman mais je
garderai toujours au fond de moi la trace de notre
relation « incestueuse ».

A la maison, elle prend une douche, puis raconte à sa mère
son chagrin et se tait sur notre relation intime sur
l'autoroute. Nous n'en n'avons plus parlé et n'avons plus
jamais eu le moindre geste déplacé. Même si au fond de
moi , je n'oublie pas les moments intenses passés en sa
compagnie.

 

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